Par le Lycée Aquinas, Nairobi

Allan WAHOME
Antony OWICH

Le matatu

Le nom matatu provient du temps où les passagers payaient trois pennies pour un ticket (« trois » se dit « tatu » en swahili). Le matatu est le moyen de transport le plus utilisé au Kenya. Les kenyans préfèrent le matatu au bus ou au taxi. En effet, les bus sont bruyants et habituellement bondés et les taxis sont trop chers pour la plupart des gens. Les matatus sont décorés et certains sont équipés d’autoradios et de hauts parleurs puissants pour distraire les passagers. Beaucoup de passagers sont attirés par la musique mais aussi par l’apparence du matatu. Les matatus ont des avantages et des inconvénients.
Quelques avantages, avant la nouvelle loi, étaient :
C’est le moyen de transport le moins cher.
Le propriétaire gagne de l’argent.
Certains inconvénients étaient :
Les conducteurs de matatus conduisent comme des fous et la plupart des matatus finissent au commissariat de police.
Il y a peu de matatus pour beaucoup de passagers.
Avant que le Ministre des Transports et des Communications, M. John Michuki, n’oblige les propriétaires à installer des ceintures de sécurité dans leurs véhicules, les matatus étaient à l’origine de beaucoup d’accidents mortels. Il existe des centaines de lignes de matatus dans notre pays. Un matatu qui conduit beaucoup de clients doit être construit par des sociétés/garages spécialisés dans le matatu, par exemple, Catskill auto tech, 2M-auto tech et Dodi auto tech.

 

 

 

 

Richard M. GITAU
Fred KAKAYI

Le Matatu

Le mot « matatu » trouve son origine dans le prix du ticket demandé par le passé. Les racoleurs demandaient habituellement trois shillings par personne pour le transport. « Tatu » veut dire « trois » en swahili. Du fait qu’ils sont nombreux, ils ont ajouté le préfixe « ma » devant le mot « tatu », ce qui donne « matatu ». C’est le moyen de transport le plus utilisé par les gens de ce pays. A cause de l’inflation, les tarifs ont augmenté. Une autre raison qui explique la hausse des tarifs est le fait que les propriétaires de matatus ont dû faire installer des ceintures de sécurité et des limiteurs de vitesse afin de réduire le nombre d’accidents sur les routes du Kenya. Le tarif actuel est au minimum vingt shillings par personne. Suivant la mode, les matatus sont décorés des couleurs les plus lumineuses aux plus sombres. Ils sont aussi équipés d’autoradios pour attirer les clients. Les clients sont principalement des jeunes, car les personnes âgées n’apprécient pas la musique moderne et bruyante, ce que je ne comprends pas.
Il existe plusieurs lignes de matatus dans les villes. Les plus empruntées à Nairobi sont : la ligne 58 (de Buruburu au centre-ville et vice versa), 23 (de la rue Outering au centre-ville et vive versa), 10 (de Maringo au centre-ville et vice versa), 11 (du Sud au centre-ville et vice versa).
Les sociétés qui décorent les matatus sont Dodi auto tech, Catskill, 2M auto tech et Kigwe auto tech. Les matatus sont des minibus dont les pièces sont importées au Kenya via Mombasa et sont acheminées à Nairobi. Ensuite, les pièces détachées sont assemblées et plus tard envoyées dans tout le pays. On y ajoute alors des accessoires comme des éclairages disco, des autoradios et des lecteurs de DVD. Enfin, les matatus sont taggés à l’intérieur et à l’extérieur. Puis le matatu peut aller s’enregistrer et commencer à travailler sur sa ligne.


 

 

 

Vidéo Matatu n°1

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Vidéo Matatu n°2

 

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