Ecole Saraswoti Kunj, Panauti

Collège Vidhya Sagar, Banepa

Par l’Ecole Saraswoti Kunj, Panauti

Sakar Sainju
Subha Sajha Sainju
Anil Magrati
Yogesh Karmacharya

La santé peut être définie comme un état de bien-être mental, physique et social, et pas seulement comme l’absence de maladies. La santé est à la base de la vie. Elle est donc plus précieuse que l’or, les diamants, etc. Pour nous représenter toutes ces choses, nous avons une expression populaire qui dit : « Quand l’enseignement est perdu, quelque chose est perdue ; mais quand la santé est perdue, tout est perdu ». D’un autre côté, la santé c’est aussi un droit de l’homme. Ainsi, la santé est très importante. Et si la santé est importante, alors s’éduquer aux problèmes sanitaires est également important, si l’on veut être en bonne santé.
S’éduquer à la santé signifie enseigner aux gens comment améliorer la santé dans leur communauté. Cet enseignement est très important si l’on veut se protéger de maladies diverses et variées. Il est aussi important pour le développement général du pays.
Le Népal est un pays en voie de développement, mais aussi un pays enclavé. Il y a plus de villages que de villes. La plupart des gens de notre pays sont illettrés, ils n’ont donc aucune connaissance sur comment prendre soin de leur santé. Par le passé, les filles n’étaient pas éduquées parce que l’on pensait que les filles naissaient pour s’occuper des tâches ménagères. Aujourd’hui, certains villageois suivent toujours cette règle, ce qui n’est pas bien.
Les services actuels de santé dans notre pays ne sont pas bons. Il n’y a pas assez de postes sanitaires, d’hôpitaux et de cliniques. Le nombre de docteurs et d’infirmières n’est pas non plus suffisant. Notre pays est riche en plantes médicinales. Mais elles ne sont pas correctement utilisées. Au lieu de bien les utiliser, elles sont exportées dans d’autres pays. Ainsi, si un patient a une maladie grave, il doit aller dans à l’étranger, en Thaïlande ou en Inde par exemple, pour se faire soigner. Les infrastructures sanitaires sont accessibles dans les villes mais sont tellement chères que les plus pauvres ne peuvent pas accéder aux soins. Dans les villages, il y a un manque d’hôpitaux et de cliniques. Ainsi, seule une minorité de personnes vivant dans les villes vont chez le docteur quand ils sont malades. Dans les villages, si une personne est malade, elle va chez le sorcier. Si c’est pour une coupure à la main ou à la jambe, elle la recouvre d’argile ou d’excréments de vache, mais elle ne sait pas que l’utilisation d’excréments de vache sur la plaie peut entraîner le tétanos. Certaines maladies qui ont disparu dans le monde existent toujours au Népal, comme le paludisme, etc.
Actuellement, les infrastructures sanitaires dans notre pays sont donc mauvaises. A ce jour, et pour améliorer cette situation, beaucoup de travaux de construction d’hôpitaux et de cliniques sont menés. Le gouvernement fait des efforts pour permettre à tout le monde d’accéder aux soins. Beaucoup d’agences étrangères nous aident aussi à faciliter l’accès aux infrastructures sanitaires dans toutes les régions du pays.
Pour être en bonne santé, nous devrions faire du sport tous les jours. Nous devrions manger des aliments équilibrés qui contiennent toutes sortes de nutriments en quantité appropriée. Nous devrions connaître le sens et l’étendue du mot « hygiène personnelle ». Nous devrions aussi faire prendre conscience aux gens qu’ « Il vaut mieux prévenir que guérir », ce qui signifie qu’il est plus sage d’essayer de ne pas laisser les maladies nous attaquer, plutôt que de trouver des moyens de se débarrasser de ces maladies.
Ainsi, tout le monde doit être éduqué, mais aussi être éduqué à la santé.

Par le Collège Vidhya Sagar, Banepa

Suresh Shrestha
Nawraj Ghimire
Samjhana Sapkota
Aashish Neupane
Anjan Karki

La Santé à Banepa

Banepa est l’une des villes les plus développées du Népal. Elle a son importance dans des secteurs variés, et s’est particulièrement développée dans ceux du transport, de l’éducation, de la communication et de la santé.
Dans le domaine de la santé, Banepa s’est développée de manière satisfaisante. Ici, la santé et les infrastructures sanitaires sont suffisamment bonnes pour que la population n’ait pas à aller dans d’autres villes en cas de nécessité de traitement. Différentes ONG, clubs et autres organisations sociales travaillent activement pour apporter un niveau de santé égal à l’ensemble de la population. De temps en temps, ces organisations proposent des programmes, des séminaires, des campagnes, distribuent des brochures ou collent des affiches, afin que les gens soient informés et éduqués contre les maladies banales ou graves. Elles distribuent gratuitement des médicaments pour combattre certaines maladies banales. Elles informent les gens sur l’importance de conserver de bonnes conditions sanitaires ainsi que de préserver une eau claire et propre qui puisse être bue. Les infrastructures sanitaires de Banepa peuvent être regroupées en trois catégories :
Les services spirituels : Ils sont présents dans certaines parties éloignées de la ville. Dans ce type de service, des shamans ou, dans notre langue, des “Dhami”, “Jharkri” et “Jyatish” fournissent des services non scientifiques, selon les croyances et les fois religieuses.
Les services d’Ayurveda : C’est une ancienne méthode de traitement utilisant des herbes naturelles locales. C’est une méthode de confiance qui peut traiter une grande variété de maladies.
Les services médicaux : Ces services incluent les hôpitaux, les cliniques et autres centres médicaux ayant de l’équipement scientifique moderne. Les traitements y sont dispensés selon la science médicale par des docteurs soucieux de leur devoir, des infirmiers et autres personnels médicaux.
Tous ces services sont ouverts à la population locale, afin de renforcer leur concept d’éducation à la santé. Le tableau ci-dessous illustre clairement les infrastructures disponibles à Banepa (les données fournies proviennent de la municipalité de Banepa, année 2061 (calendrier népalais)/2004.).
Nombre d’hôpitaux : 3
Nombre de centres sanitaires : 7
Nombre de postes de santé : 2
Nombre de centres ayurvédiques : 1
Population par docteur : 1020
Population par lit d’hôpital : 653
Les institutions d’enseignement telles que les écoles et les collèges de Banepa sont aussi des composantes vitales de l’éducation à la santé. Le gouvernement du Népal a demandé à ce que “Santé, Population et Environnement” soit une matière obligatoire du niveau secondaire. Ainsi, à l’école, les étudiants reçoivent un enseignement sanitaire. Grâce à cela, ils ont un bon concept de la santé qu’ils mettront en pratique dans leur vie courante. Certaines universités proposent aussi un enseignement à la santé, afin que les étudiants éclairent leur vie présente ainsi que future. De plus, certaines ONG proposent des séminaires dans les institutions scolaires qui aident les étudiants à acquérir des connaissances qui ne sont pas au programme de leurs livres. La municipalité de Banepa est donc en train de faire prendre conscience aux habitants de l’importance de l’état sanitaire de Banepa. Le gouvernement népalais lance de temps en temps dans l’année une campagne de vaccination pour les enfants et les adolescents. Ainsi, le développement de l’éducation à la santé à Banepa augmente de jour en jour. Les gens ont été sortis de leurs croyances traditionnelles et dirigés vers la science et la technologie moderne. De plus, les piliers de Banepa, les enfants, acquièrent aussi de bons concepts d’éducation à la santé. Dans un futur proche, nous pourrons donc constater que tous les habitants de Banepa sont informés et en bonne santé.


 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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