Le Professeur Wagner travaillait sur l’invention de sa vie. Sa cave était remplie de travaux à moitié finis : par exemple, le grille-pain qui était supposé beurrer le pain et le disposer sur une assiette, ou encore l’armoire qui vous habillait et vous coiffait lorsque vous entriez à l’intérieur. Malheureusement, le grille-pain grillait les assiettes et beurrait le visage de ceux qui attendaient d’être servis et l’armoire avait dû être démontée suite à un désastre évité de justesse : elle avait tenté de nouer une cravate autour du cou d’un potentiel investisseur du Professeur ! Cependant, depuis maintenant près de cinq ans, le Professeur Wagner employait ses journées à construire la toute première Machine au monde à voyager dans le Temps. Dans la cave du 16 rue de Longchamps à Paris, ses deux petits-enfants préférés, Jeanne et Denis, passaient des heures à observer leur grand-père travailler sur cette Machine. Ils aimaient l’aider et prenaient notamment soin des tâches ménagères de leur grand-père, afin que celui-ci puisse se concentrer sur son travail.

Un dimanche après-midi, leur grand-père les convia chez lui pour célébrer leur treizième anniversaire, Jeanne et Denis étant des jumeaux. Pour cette occasion, il avait souhaité leur faire une surprise et avait travaillé trois semaines d’affilée, ne dormant que peu, à terminer la Machine à voyager dans le Temps. A sa vue, l’excitation de Jeanne et Denis fut telle que le Professeur Wagner ne put contrôler ses propres émotions et il finit par leur proposer une petite ballade dans le temps. Alors qu’ils s’asseyaient tous dans l’étroit compartiment de la Machine, le Professeur entra la date d’août 1945 et Paris comme destination.

Aussitôt, dans un vacarme assourdissant, le compartiment se mit à tourner comme une toupie. Sa porte s’ouvrit soudainement et le Professeur Wagner fut projeté hors de la Machine. Avant que Denis et Jeanne pussent réagir, il y eut un éclair de lumière et un bruit semblable à une explosion ! Lorsque la poussière fut retombée et que leur tête ait arrêtée de tourner, Jeanne et Denis regardèrent à travers la petite fenêtre du compartiment : ils n’étaient certainement pas à Paris et certainement pas en 1945 ! Quelque chose ne s’était pas déroulé comme prévu et ils étaient seuls …

Par le Lycée Jean Joseph Rabearivelo, Antananarivo, Madagascar

Domoina Hariravaka Rasolonjatovo
Andriamihaja Nivosoa Stéphanie Ravotoarivelo
Malala Ortancia Marinah Andrianomentsoa
Hoby Zo Rajoroarivony
Sanda Vahatriniaina Randrianandrasana

Ils sortirent du compartiment et se rendirent compte qu’ils se trouvaient dans un endroit qu’ils ne connaissaient pas. Ils regardèrent tout autour d’eux et se demandèrent ce qui s’était passé. Ils s’étonnèrent comme s’ils se réveillaient d’un incroyable rêve. En effet, Jeanne et Denis n’avaient point changé d’âge, ni vieilli. Après, ils tentèrent de chercher leur grand-père, mais en vain, il était introuvable. De ce fait, ils savaient bien qu’ils devraient coûte que coûte réparer l’engin, même s’ils en furent incapables. La tombée de la nuit les obligea à retourner dans le compartiment pour y dormir. Alors, ils dormirent dans un profond sommeil mais sans oublier qu’une lourde tâche les attendait le lendemain matin. Le lendemain matin, Jeanne et Denis se réveillèrent de bonne heure et se mirent aussitôt à la réparation de leur machine. Leur but était de la remettre en bon état de marche. Ils remuaient ciel et terre pour maîtriser le peu de capacité qu’ils avaient pendant leur apprentissage avec leur grand-père à Paris. Jeanne et Denis constatèrent qu’un court-circuit avait pu provoquer l’éclair de lumière et l’explosion. Et cette dernière avait détérioré quelques pièces. Jeanne alla chercher quelques pièces de rechange dans le coffre de l’appareil tandis que Denis se débarrassa de celles qui étaient abîmées. La réparation fût finie mais lorsque Denis s’apprêta à faire démarrer l’appareil, le moteur bouda. Ils savaient que de par leurs connaissances insuffisantes, ils ne pourraient rien faire. C’était la première fois que Jeanne et Denis se trouvaient dans une situation catastrophique comme celle-ci puisque auparavant, ils avaient toujours voyagé accompagnés de leur grand-père et que celui-ci était vraiment sûr que la machine allait bien fonctionner. Alors, ils décidèrent de quitter l’appareil et de chercher de l’aide ailleurs. Ils marchèrent pendant une demi-heure sans direction. Il semblait à Denis avoir déjà vu dans un livre l’endroit où ils passaient mais il en doutait. Ils continuèrent à marcher même s’ils étaient fatigués, assoiffés et affamés. Heureusement, il y avait les restes de pain beurré qui avaient été conservés dans le congélateur de la machine et qu’ils avaient emmenés avec eux dans leur sacoche. Mais Jeanne et Denis ne savaient pas qu’ils étaient en février 2002 et qu’ils se trouvaient à Madagascar à quelques mètres de l’Avenue de l’Indépendance Analakely où il y avait une manifestation populaire à cause de l’élection présidentielle opposant le président sortant Didier RATSIRAKA et Marc RAVALOMANANA, le président actuel. Jeanne et Denis entendirent un vacarme et essayèrent de savoir d’où cela venait. En effet, beaucoup des milliers de grévistes défilaient sur l’Avenue avec leurs banderoles réclamant la transparence. Par leur curiosité, Jeanne et Denis s’approchèrent des manifestants, mais soudainement, un policier lança une bombe lacrymogène. Par chance, ils ne furent pas blessés mais simplement bousculés par les grévistes. Les grévistes prirent la fuite et se dispersèrent. Brusquement, Jeanne et Denis furent bousculés par Rija, un des grévistes qui devint leur ami. Ils eurent une longue conversation à propos de la manifestation et de la situation où en étaient Denis et Jeanne. Rija était un mécanicien au chômage : il pensait leur donner un coup de main et voir ce qu’il pouvait faire. Ils l’emmenèrent sur le lieu et lui expliquèrent ce qui s’était passé. A première vue, il fut très étonné car c’était la toute première fois qu’il voyait un tel engin. Il était orgueilleux et très intelligent, et il pensa qu’en réparant la machine, il pourrait devenir un célèbre mécanicien. Il eut l’idée d’utiliser les débris des bombes lacrymogènes et quelques pièces détachées pour redémarrer la machine. Cela prît beaucoup de temps car la machine était en mauvais état. Il fallut trouver un moteur. Pour cela, Rija en acheta un car Jeanne et Denis n’avaient pas d’argent. Deux semaines plus tard, la machine était réparée et en bon état de marche. Jeanne et Denis étaient très contents mais leur seul souci, c’était la disparition de leur grand-père. Finalement, ils décidèrent de quitter le lieu et de revenir à Paris. Rija les accompagna.

Par le Lycée Jacques Rabemananjara, Tamatave, Madagascar

François Lefety
Tsinjo Voahary Rakotoarison
Leky Derlin Fafindrazandry

Jeanne et Denis tombaient dans un endroit qu’ils ne connaissaient pas. A ce moment là, en voyant une plaque, ils savaient qu’ils étaient arrivés à Madagascar dans la région Est de l’île, à Moramanga. Ils voulurent savoir à quelle date ils étaient en demandant à quelqu’un qui passait dans la rue et qui leur dit que c’était le 29 mars 1947. Ils se demandèrent s’ils avaient l’air d’être plus jeunes ou d’être plus vieux. Ils surent qu’ils avaient rajeunis en se demandant l’un à l’autre. Ils en déduirent qu’ils avaient à peu près l’âge de 8 ans, car ils avaient une forme physique et psychologique des enfants de cet âge là. Ils s’inquiétaient pour leur grand-père parce que l’accident qui lui était arrivé devait être grave et ils avaient peur qu’il ne soit mort.
En ce temps là, une grande rébellion se passait contre les français parce que le Général Gallieni faisait une dictature en gouvernant. Les Malgaches voulaient leur liberté et l’égalité de droit avec les citoyens français, les armes à la main. Les deux jeunes eurent vraiment peur d’être menacés par les Malgaches parce qu’ils étaient français, mais ça ne fut pas le cas, des braves gens avaient de l’angoisse pour eux parce qu’ils étaient trop petits.
Alors qu’ils se demandaient ce qu’ils allaient faire, un monsieur passa, les amena chez lui, ainsi que la machine, leur donna de quoi manger et leur offrit l’hospitalité. C’est ainsi qu’ils allaient survivre.
Eux-mêmes n’arrivèrent pas à réparer leur machine, mais le monsieur les aida, la répara parce qu’il était mécanicien et qu’il avait les pièces qu’il leur fallait. Ils promirent à ce monsieur qu’ils demanderaient au Président de la République française de libérer les Malgaches.
Et c’est ainsi qu’ils arrivèrent à repartir.

 

 

 

 

 

 

Par le Lycée Lenana, Nairobi, Kenya

Patrick Gakuru
Larry Mburu
Simeon Oriko

“Ma chère maison”, imagina Denis. Mais il se rendit compte que quelque chose n’était pas normale lorsque la lumière se mit à clignoter. Quand la machine atterrit, il n’y avait aucune indication sur le tableau de bord de l’endroit et le jour où ils se trouvaient. Ils sortirent de la machine. Une forêt dense et naturelle les entourait. Il faisait froid, mais pas comme un hiver en France. D’après le soleil, Jeanne en déduit qu’il était 11 heures du matin. Un homme, africain, apparut hors d’un buisson. Il vit la machine et recula un peu, mais quand il aperçut Jeanne et Denis, il marcha vers eux, d’une manière intimidée cependant.
Après s’être présenté, l’homme leur dit qu’ils étaient au Kenya en 1953. Tout en marchant, il leur expliqua pourquoi « ça n’était pas un endroit pour les enfants ». Il leur dit qu’un mouvement maumau souhaitait être indépendant des règles coloniales britanniques.
Denis avait beaucoup lu sur le mouvement maumau et il connaissait beaucoup de choses sur le Kenya. Il n’était donc pas surpris, mais il n’osa pas dire à Waihenya, leur nouveau guide, que leurs efforts ne paieraient que dans 10 ans. En effet, leur grand-père les avait bien mis en garde sur les conséquences de leurs actes et paroles sur le passé. « Un seul mot ou une seule action, faite ou défaite, pourrait avoir un impact énorme sur le futur de l’Histoire, en d’autres termes, le Présent », leur avait-il dit.
Waihenya les présenta au conseiller technique du mouvement, Waruhiu, qui, comme ils le comprirent, les aiderait à réparer leur machine. Les jours passèrent, mais ils ne pouvaient pas dire combien car ils étaient hors du temps. Il y eut des jours où les combats étaient intenses et où ils devaient se cacher dans des abris souterrains, dans les Montagnes Nyandarua. Un jour particulièrement sombre, Waihenya fut tué brutalement lors d’un échange féroce entre les kenyans et les britanniques. Denis et Jeanne l’avaient vu venir, mais ils comprirent que historiquement, son temps était arrivé et même s’il ne verrait pas la fin de la bataille, il y avait joué un rôle important. La vraie victoire aurait lieu dans dix ans quand le Kenya obtiendrait l’Indépendance (1963), mais ces hommes étaient les vrais héros de la guerre.
Finalement, la machine fut réparée et Jeanne et Denis se préparèrent à prendre la route. Waruhiu, leur nouveau guide, leur donna une lance en fer et une peau de buffle et ils partirent ainsi, habillés à la mode kenyane.

Par le Lycée Aquinas, Nairobi, Kenya

Jackson Gwayi
David Njuguna
Patrick Maina

Dans le lointain d’une ville inconnue, Jeanne et Denis se retrouvèrent seuls sur une autoroute ; les alentours ne leur disaient rien. Tout ce qu’ils pouvaient voir était d’étranges visages noirs qui les dévisageaient. Jeanne demanda à un passant où ils étaient, quand et quelle heure il était. La réponse les laissa bouche bée : on était le 6 Août 1998. Ils rassemblèrent le peu d’espoir qui leur restait et décidèrent d’aller chercher refuge auprès de n’importe quelle personne prête à les aider. Ayant marché pendant plus de 22 kilomètres, ils atteignirent le centre-ville, épuisés et affamés. Leurs jambes ne pouvaient plus les porter et ils décidèrent de se réfugier sous un arbre, à côté d’un hôtel. Alors qu’ils s’allongeaient sur la pelouse verte, un grand homme noir s’approcha d’eux et les salua. Après quelques questions, il s’avéra que l’homme était un officier de police en civil. Il accepta de les héberger pour la nuit et le lendemain, il les conduirait à l’Ambassade de France pour organiser leur départ. Tôt le matin, avant même le chant du coq, le policier était réveillé, comme à son habitude, et se préparait à aller travailler. Il réveilla Jeanne et Denis et après avoir pris une douche et leur petit-déjeuner, ils furent tous prêts à partir en voiture à l’ambassade. Pour Jeanne et Denis, ce matin leur sembla plus lumineux que tous les autres matins. Alors qu’ils venaient de quitter l’autoroute Uhuru pour emprunter l’avenue Haille Sellasie, rien ne leur parut étrange, mais à peine avaient-ils tourné dans la rue de l’Ambassade américaine qu’ils entendirent une énorme explosion. Tout le monde prit ses jambes à son cou, comme si Lucifer leur courrait après. La voiture dans laquelle ils étaient s’immobilisa. Ils restèrent assis, immobiles et silencieux, ne sachant que faire. Puis soudain, une seconde explosion les secoua, qui propulsa les vitres des portières. Sa magnitude fut ressentie sur plus de 50 kilomètres carrés, envoyant plusieurs voitures dans les airs, dont la leur, qui retombaient dans un énorme fracas. L’Ambassade américaine était en ruine. Jeanne et Denis étaient prisonniers des décombres et avaient perdu conscience. Pour le policier, la bataille était finie, son corps sans vie reposait sur le siège du conducteur, tous ses espoirs d’aider Jeanne et Denis à retourner dans leur pays réduits en poussière. Jeanne et Denis entendirent les sirènes des ambulances et des véhicules de la police. Ils pensaient tout ce temps qu’ils hallucinaient. Quand ils se réveillèrent, ils étaient dans un hôpital. Denis ne souffrait que de contusions et pourrait bientôt sortir. Quelques jours plus tard, ils purent tous les deux quitter l’hôpital. Alors qu’ils s’en allaient, ils reçurent un appel téléphonique anonyme, qui les informa que leur Machine avait été retrouvée et réparée. Elle était actuellement au commissariat central de police. Ils embarquèrent dans un taxi qui les emmena directement au commissariat. En arrivant, ils eurent le souffle coupé de voir que leur Machine à traverser le Temps était en bon état et les attendait pour le voyage du retour …


Par Udayan Care, Centre de Jagshanti, Greater Noida, Inde

Ashima Sayeed Udayan

Jeanne et Denis coururent vers leur machine et l’embrassèrent. Ils voulaient retourner auprès de leur grand-père. Ils prirent donc place dans la machine et appuyèrent sur le bouton n°6 et arrivèrent dans un beau pays. Un rayon de lumière s’abattit soudainement sur eux et ils furent transformés en deux beaux jeune homme et jeune fille de 19 ans. Autour d’eux, ils voyaient beaucoup de gens aux vêtements différents, de larges et magnifiques arbres et de l’air frais et pur. Une voix grave les sortit de leurs rêveries et un soldat les amena dans un endroit où tout le monde était assis en ligne avec un homme au milieu. Ce dernier portait une longue robe avec beaucoup de bijoux et tout le monde le traitait avec respect. L’homme à la longue robe et aux bijoux leur demanda : « Qui êtes-vous ? Et d’où venez-vous ? ». « Nous sommes des jumeaux. Nous venons de Paris », répondirent-ils. « Qu’est-ce que ceci ? », demanda l’homme avec surprise. « C’est la machine du Professeur Wagner, notre grand-père », répondirent-ils fièrement. Puis l’homme les questionna sur leurs vies. Ils lui parlèrent de leur grand-père, de leur voyage à Madagascar (une île d’Afrique) en 2002 et au Kenya le 6 août 1998, de leurs dures journées, du policier qui les avait aidés, de Rija (un mécanicien au chômage qui avait réparé leur machine) et de bien d’autres choses. Le roi leur répondit fièrement : « Nous sommes au 17ème siècle du roi et de son royaume et vous êtes à Bharat, dans l’est de l’Inde. Vous pouvez vivre ici et vous amusez, et souvenez-vous, vous êtes à Bharat et nous ne refusons jamais d’aider quelqu’un ». Et il ordonna à l’un de ses hommes de guider les jumeaux et de leur donner tout ce dont ils avaient besoin. Ils découvrirent la beauté du palais, le royaume et la reine. Le soir, ils rencontrèrent le prince et celui-ci tomba immédiatement amoureux de Jeanne. Le prince leur apprit beaucoup de choses sur les lieux historiques et les festivals indiens. Jeanne et Denis décidèrent de visiter le Taj Mahal. Le lendemain, ils se rendirent au Taj Mahal avec le prince. Jeanne lui demanda : « Qui a construit ceci et pourquoi ? ». Le prince s’intéressa à sa question et lui dit : « L’empereur Mughal Shah Jehan l’a construit à la mémoire de sa reine, Mumtaz Mahal. Vingt ans ont été nécessaires pour le construire et douze mille personnes y ont travaillé. Il est en marbre blanc. Il est donc très beau. Comme toi ». « Quoi ? », demanda Jeanne, surprise. « Rien », répondit le prince. Puis ils retournèrent au palais, Jeanne et Denis heureux d’avoir vu le Taj Mahal.
Le soir, le prince parla à Jeanne et Denis de son royaume et du programme du lendemain. Ils dînèrent et se couchèrent. Mais le prince n’arriva pas à dormir de toute la nuit, car il pensait à Jeanne. Le lendemain, ils se levèrent, prirent leur petit déjeuner et visitèrent le tombeau de Safdarjung à Delhi. Denis posa des questions sur le tombeau de Safdarjung et le prince lui répondit qu’il avait été construit en 1753 par Nawab-Shuja-Ud-Daula comme dernière demeure de son père qui était ministre à la cour Mughal. Il y avait aussi une mosquée.
Maintenant Jeanne et Denis pensaient à leur père qu’ils n’avaient jamais connu. Leur grand-père était tout ce qu’ils avaient. Ils revinrent au palais et dans la soirée, ils s’aperçurent que tout le monde était occupé à décorer et nettoyer le palais et le royaume. Jeanne demanda à Denis : « Que se passe-t-il ? ». « Je ne sais pas », répondit Denis. Ils allèrent voir la reine, lui demandèrent et elle répondit : « Demain, c’est Diwali ». « Qu’est-ce que c’est ? », demandèrent Jeanne et Denis étonnés. « Diwali est un grand festival hindou ». « Quelle est l’origine de ce festival ? », demanda Denis à la reine et elle lui dit : « Krishna tua Ravana (un méchant homme) et revint à Ayodhya ce jour là ». Jeanne et Denis comprirent toute l’histoire. Dans la soirée, la reine donna à Jeanne une superbe robe indienne à porter pour Diwali et le roi donna aussi une belle robe à Denis. Ainsi tous deux décidèrent de donner à leur tour quelque chose de spécial au roi et à la reine pour Diwali. Au matin, ils s’habillèrent et leurs nouveaux vêtements leur allèrent à merveille. L’après-midi, le roi et la reine distribuèrent des vêtements, des sucreries et plein d’autres choses. Jeanne et Denis offrirent la machine de leur grand-père au roi, à la reine et à son royaume. Le roi mit la machine au centre du royaume. Jeanne expliqua les qualités de la machine. Les gens s’échangèrent des sucreries et des cadeaux et adorèrent Ram, Ganesh et la déesse Lakshmi. Le prince offrit une bague en diamant à Jeanne et lui dit : « Je suis amoureux de toi ». Jeanne prit la bague et répondit : « Moi aussi, au fond de mon cœur ». Ils s’embrassèrent, s’étreignirent et partagèrent leurs sentiments. Des jours heureux s’ensuivirent. Mais un jour, quelque chose d’étrange se produit : les gens du royaume faisaient une mauvaise utilisation de la machine. A cause de Rija, qui y avait apporté des modifications, les gens étaient devenus paresseux. Ils demandaient à la machine d’accomplir tous les travaux, même d’aller leur chercher un verre d’eau. Maintenant le royaume devenait sale et les gens irresponsables, y compris le roi, la reine et le prince. Jeanne et Denis n’aimaient pas cela. Jeanne dit à Denis : « Ces gens sont honnêtes et travaillent dur. Ils détestent les conversations inutiles. Ils sont en bonne santé et joyeux. Ce sont des personnes responsables, mais aujourd’hui notre machine les a rendus inutiles et irresponsables et je ne veux pas qu’ils deviennent comme cela ». « Que faire maintenant ? », demanda Denis à Jeanne. « Rien, mais nous devons quitter ce pays, ces gens honnêtes et mon prince dès ce soir », Jeanne répondit à Denis et des larmes coulèrent sur ses joues. Dans la soirée, Jeanne dit au revoir au prince et dans la nuit ils quittèrent l’Inde, en espérant que maintenant ils rejoindraient leur grand-père à Paris …

Par le Collège Vidhya Sagar, Banepa, Népal

Subash Nepal
Niroj Bajracharya
Angkit Bhochhibhaya
Rojina Bade
Rinu Bidhaya
Ravi Kiran Tripathi

Jeanne et Denis, accompagnés de Rija, entrèrent dans la Machine à voyager dans le Temps afin de retourner à Paris, même s’ils n’en avaient pas très envie. Cependant, pour le bien des Indiens, ils appuyèrent sur le bouton « marche » de la Machine. Mais à nouveau, des problèmes survinrent et ils atteignirent un endroit étrange avec plein de gens, de maisons, etc. Surpris et confus, ils tentèrent d’interroger une personne à côté d’eux qui portait d’étranges vêtements dont un chapeau, un manteau, une longue chemise et un étrange pyjama. Mais la personne ne comprit pas leur langage. Ils continuèrent donc à marcher parmi la foule de gens. Par chance, ils finirent par trouver une personne pouvant les aider. Jeanne demanda : “Est-ce que vous pouvez nous aider, s’il vous plaît ? Nous sommes un peu perdus. Pouvez-vous nous indiquer quel est cet endroit et quel jour nous sommes ?”. Heureuse de les aider, la personne répondit gentiment : “C’est avec plaisir que je vous aiderai. Vous êtes au Népal, un pays d’Asie, et nous sommes le 14 avril 1972. Mon nom est Bir Bahadur. Pouvez-vous me dire comment vous êtes arrivés ici ?”. Denis donna d’amples explications sur ce qu’ils avaient vécu. Par chance, c’était la période de Bisket Jatra (un festival célébré pendant le Nouvel An selon le calendrier népalais, à Bhaktapur). Ainsi la personne les emmena voir la procession. Jeanne, Denis et Rija la trouvèrent très intéressante. Soudain, ils virent un pilier avec une forme humanoïde. Rija demanda avec curiosité : “Eh, qu’est-ce que c’est ? La partie haute ressemble à un humain”. “Oh ! C’est une sorte de dieu appelé “Lesindyo”. Bisket Jatra est célébré en son honneur ainsi qu’en l’honneur du dieu “Bhairab”. Le festival Jatra fut introduit par un roi de la période Malla, Bhupatindra Malla, et est célébré pendant huit jours. Anciennement, le pilier était bâti au centre de la vallée de Bhaktapur. Il est construit chaque année, puis détruit chaque année après quelques jours”. Jeanne, Denis et Rija comprirent beaucoup de choses sur Jatra. Bir Bahadur, étant très cordial, les emmena chez lui. Ils furent étonnés par l’architecture fascinante de sa maison. Quoi qu’il en fût, ils profitèrent d’une belle fête dans sa maison. Ils restèrent là pendant deux jours et apprirent beaucoup d’autres choses. Au bout de deux jours, ils se préparèrent à partir. Ils remercièrent chaleureusement Bir Bahadur pour son aide et toutes les informations qu’il leur avait fournies. Bir Bahadur les aida même à résoudre quelques problèmes survenus sur leur Machine. Jeanne et Denis commençaient à se languir de leur grand-père. Ils se décidèrent donc à partir et entrèrent dans leur Machine afin de retourner à Paris.

Par l’Ecole N°42, Asaka, Ouzbékistan

Ulukbek Yuldashev

Jeanne et Denis demandèrent : “Où sommes-nous ? Comment sommes-nous arrivés ici ? J’ai du mal à comprendre”. Un musulman leur dit qu’ils étaient en Ouzbékistan. Jeanne : “Waouh, l’Ouzbékistan, j’ai toujours rêvé de visiter l’Ouzbékistan. Je n’y crois pas mes yeux”. Et Denis dit à Jeanne : “L’Ouzbékistan est un pays dont j’ai toujours rêvé”. “Comment vous appelez-vous ?”, Jeanne demanda. “Je suis Alisher Navoiy, le célèbre écrivain”. Denis demanda : “Vous êtes un écrivain célèbre ? Oh, je suis si content de vous rencontrer, quels livres avez-vous écrit ?”. “Est-ce que le mot “Khamsa” vous rappelle quelque chose ? J’ai écrit cette œuvre, Khamsa, au 15ème siècle. Khamsa est une collection de 5 romans”. Denis répondit : “De quoi ce livre parle-t-il et combien de temps avez-vous passé à l’écrire ?”. “C’est une histoire romantique, et il m’a fallu 2 ans pour terminer ce travail de titan qui inclut des sujets philosophiques. J’ai terminé en 1483”. Jeanne lui demanda de donner plus de détails. Alisher répondit : “Mon histoire se compose de 5 parties : “Khayratul Abror”, “Layli et Majnun”, “Sabbai Sayyor”, “Sadi Iskandariy” et enfin “Farhod et Shirin”. Denis : “Oh … c’est une histoire très longue”. Alisher les invita ensuite à venir manger du pilaf. Ils furent rejoints par un autre écrivain talentueux d’Ouzbékistan. Alisher Navoiy le présenta à ses invités. Ils prirent leur repas ensemble pour honorer leurs invités. Bobur était l’une des personnes les plus célèbres au monde. Pour être poli, Bobur dit : “Je ne suis pas un poète professionnel, mais j’aime écrire des poèmes quand j’ai un peu de temps. La plupart de mes poèmes sont en russe, mais parfois j’écris en ouzbek et en anglais. Mes poèmes parlent de la vie, des sentiments et de tout ce qui me semble intéressant. Maintenant lisez et amusez-vous. J’aimerais beaucoup connaître votre avis sur ma poésie”. Bobur était un roi dans son enfance. Et il gouverna très bien. Il écrivit aussi un grand roman. Jeanne demanda à Bobur : “Bobur, vous êtes devenus roi quand vous étiez enfant, n’est-ce pas ? Quelle œuvre avez-vous écrit ?”. Bobur répondit à sa question : “Oui, petit, j’étais roi et oui, j’ai écrit un roman qui s’appelle Boburnoma”. “Qui décide que vous êtes roi ?”, Denis demanda, “et quel genre de roman est Boburnoma ?”. Bobur répondit : “Le roman parle des mouvements historiques et géographiques de la population ouzbek. Il contient des informations sur nos régions, nos fruits, nos lieux historiques et le climat d’Ouzbékistan. Je pense que c’est un roman intéressant. Il est très populaire dans le monde entier. Si mon roman vous intéresse, je vous le présenterai. J’espère que vous aimerez le lire”. Jeanne dit à Bobur qu’elle serait reconnaissante de recevoir ce cadeau. Elle était sûre que les français seraient aussi intéressés de lire “Boburnoma”. Bobur et Alisher Navoiy lui offrirent leurs livres et elle les remercia. Ce fut une rencontre très fructueuse et le début d’une amitié entre les deux pays. Avant de partir, Jeanne offrit un cadeau à Alisher Navoiy et Bobur. Ensuite, Denis et Jeanne retournèrent dans leur Machine à voyager dans le temps et s’envolèrent.


Par l’Ecole Taweethapisek, Bangkok, Thaïlande

Krissada Tandulyaseri
Vasu Sharma

Denis et Jeanne voulaient retourner en France mais une fois de plus, ils pressèrent le mauvais bouton. Puis ils disparurent d’Ouzbékistan et apparurent dans une ville étrange. Ils entendirent des bruits en provenance de la jungle. Puis ils virent des gens qui coupaient des arbres et ne portaient pas de chemise. Ils mangèrent aussi de la confiture magique afin de comprendre toutes les langues de cet endroit. Ils reprirent la machine pour se rendre au centre ville et demander aux gens où ils étaient. Ils virent un grand marché dans la ville où tout le monde se pressait. Ils virent un homme assis sous un arbre et ils coururent tous les deux vers lui. L’homme dit : “Vous êtes à Ayutthaya en 1675”. Quelques minutes de conservation passèrent et ils comprirent qu’ils étaient en Thaïlande. Ils lui demandèrent aussi où ils pouvaient loger et il leur dit : “Vous pouvez rester dans ma hutte”. Ils furent très contents et reconnaissants. “Demain, pourriez-vous nous montrer les endroits touristiques d’Ayutthaya ?”, c’est ce qu’ils demandèrent à l’homme. L’homme accepta leurs paroles en disant : “Je ne vous demanderai rien car demain je suis libre aussi”.
Le lendemain matin, l’homme les emmena visiter quelques temples et connaître la culture thaï, comme : les sucreries thaïs, la cuisine thaï, des combats d’épée, etc. Après avoir vu tant de cultures incroyablement belles à Ayutthaya, ils décidèrent de rentrer en France dans les deux prochains jours. Ils apprirent beaucoup et prirent des notes pour ne rien oublier. Ils demandèrent aussi à l’homme qui était en charge de ces terres. L’homme répondit “le Roi Narai”. Ils demandèrent : “Où est son palais et pouvez-vous nous y emmener ?”. L’homme répondit : “C’est très loin d’ici, à peu près à 10 kilomètres”. “Si vous voulez y aller, suivez-moi”, l’homme dit. Ils savaient aussi de l’homme que le Roi Narai était quelqu’un de très gentil et amical avec les français. Ensuite, ils suivirent l’homme jusqu’au palais et l’atteignirent en deux heures. Le palais était très beau et très grand. Un soldat leur demanda : “Qui êtes-vous ?”. Ils dirent : “Nous sommes des ambassadeurs français et nous voulons rencontrer le propriétaire de ce royaume”. Le soldat dit : “Suivez-moi”. Ils suivirent le soldat et rencontrèrent le roi. Le roi dit : “Enchanté. Joignez-vous à nous pour dîner ce soir”. Ils répondirent : “Ok”. Après avoir discuté avec le roi, ils dînèrent. Les plats qu’ils virent étaient très étranges et ils les ignorèrent. Cependant, ils ne dirent rien. Le roi comprit ce qu’ils ressentaient et leur dit que ces plats n’étaient pas mauvais comme ils le pensaient, mais qu’ils étaient au contraire délicieux. Ils suivirent les conseils du roi et les goûtèrent. Ces plats étaient en effet les meilleurs qu’ils aient jamais goûtés. Ils étaient très satisfaits de la nourriture. Après avoir pris un bon repas, ils dirent : “Merci pour votre gentillesse”. Le roi dit : “Pas de problème et vous pouvez revenir quand vous voulez”. Puis ils revinrent à leur machine et pensèrent que ça serait une bonne idée de visiter d’autres périodes de l’histoire de la Thaïlande. Ils s’envolèrent.


Par l’Ecole Taweethapisek, Bangkok, Thaïlande

Kritsada Reungchaiviriya

Lorsque le système de leur machine se cassa, Jeanne et Denis s’arrêtèrent. Après avoir été à Madagascar, au Kenya, en Inde, au Népal et en Ouzbékistan, une dernière surprise les fit apparaître pendant la période d’Ayutthaya. Ils découvrirent qu’ils étaient dans un endroit inconnu appelé Bangkok, en Thaïlande. Mais cette ville était dans le passé. A Bangkok, en 1804, la communauté du people thaï fêtait la naissance du roi des scientifiques, le Roi Mongkut (Rama IV). Il était né le 18 octobre. Il fut couronné le 15 mai 1856, à l’âge de 46 ans. Jeanne et Denis découvrirent que la Machine à traverser le Temps était activée, et ils voulurent repartir, “Pouf!” mais la machine était endommagée, et ils découvrirent qu’ils n’étaient pas à Paris, dans la maison de leur grand-père, mais dans le district de Wha Kor à Prachuab Kirikhan en 1879. Et ils virent que le Roi Mongkut avait prédit qu’une éclipse solaire aurait lieu en Thaïlande. Malheureusement, Jeanne et Denis devaient rentrer, mais ils s’aperçurent que la machine n’était pas activée, car le moteur était cassé. Le Roi Mongkut aperçut les deux enfants français assis dans le noir. Alors le roi leur parla et ils lui parlèrent de la machine, mais le roi n’y comprit rien. Cependant, l’ordinateur de la machine fut instantanément activé. Le Professeur Wagner avait vu que le peuple thaï ne connaissait rien à la machine et donc il avait envoyé du matériel de réparation. Jeanne et Denis réparèrent la machine. Jeanne et Denis étaient si excités que le roi ait prédit une éclipse solaire. Ils demandèrent ce qu’était une éclipse solaire et le grand roi répondit : “L’éclipse solaire est l’événement où la Lune, qui tourne autour de la Terre, le Soleil et la planète bleue, la Terre s’arrêtent en ordre”. Ils pouvaient voir que la Lune avait recouvert le Soleil. Jeanne et Denis comprenaient maintenant ce qu’était une éclipse solaire. Ils donnèrent deux petits pains français au roi comme cadeau. Jeanne et Denis voulaient revoir leur grand-père et ils revinrent ainsi à la machine qui était maintenant activée et poussèrent le bouton “Départ”, puis “Pouf!” ils disparurent de la vue du grand roi.

Par l’Ecole Saipanya, Bangkok, Thaïlande

“Peut-être que cette fois, on peut retourner dans notre ville”, dit Denis.
“Oh! Mon Dieu. J’espère”, dit Jeanne en se moquant de son jumeau.
“Ou peut-être veux-tu voyager un peu plus !”
“D’accord !”
“Ok, chère soeur. Je me rends … umm … Eh !!! ”. A ce moment-là, la machine à traverser le temps tombe au sol dans une forêt.
“Est-ce que ça va, Denis ?”
“Quelle machine stupide !”
“Ne soit pas en colère, petit frère. Nous devrions d’abord essayer de savoir dans quel pays nous sommes maintenant”, dit-elle et elle prend la main de son frère afin de l’aider à se relever et à le calmer. “Nous ne pouvons rien faire si nous restons là, devrions-nous marcher à travers la forêt ? Je vois de la lumière sur le chemin.”
“C’est parti pour une nouvelle aventure !”
Jeanne tire Denis par le bras afin qu’il marche ou plutôt coure comme elle.
5 à 10 minutes plus tard, ils aperçoivent quelque chose de nouveau et classique dans leur vie. Jeanne décide d’aller interroger l’homme qui vend toute une variété de légumes.
“Excusez-moi. Où sommes nous ?”
Mais l’homme ne parle pas (la vérité est qu’il a peur d’elle) et il commence à courir vers quelque chose qui ressemble à une grande maison classique. Maintenant, il parle vite dans une autre langue (la langue thaïe) puis un vieux monsieur vient et se place devant Denis.
“Pouvez-vous me dire qui vous êtes ?”
“Je suis Denis. Voici ma soeur Jeanne.”
“Je suis ambassadeur. Appelez-moi Srihanath.”
“Où sommes nous ?” demande Jeanne.
“En Thaïlande, le pays du sourire.”
“Amm. Et quelle est la date d’aujourd’hui ?”
“Le 13 avril 1857. Aujourd’hui, nous fêtons le festival de Songkran, c’est pourquoi tout le monde se rend au temple là-bas.”
“Qu’est-ce que le festival de Songkran ?”, demande Denis avec des yeux excités.
“C’est le jour du nouvel an de la Thaïlande et nous allons cuisiner du Kaowshuh, c’est fait de riz dans de l’eau de jasmin avec de la viande et des légumes”.
“Ca m’a l’air très bon ! Est-ce que je peux goûter ?”, demande Denis.
“Bien sûr ! Suivez-moi.”
Srihanath emmène les jumeaux voir le festival et manger beaucoup de plats. Jeanne dit toujours : “Que c’est beau” et Denis dit : “Que c’est bon”. Mais le temps passe tellement vite.
“Il faut mieux que nous y allions maintenant. Merci.”
“De rien. Prenez soin de vous”. Srihanath sourit un sourire qui restera dans le coeur des jumeaux pour toujours.
Jeanne et Denis reviennent à la machine et la programment pour la prochaine destination, dont ils ne savent pas ce qu’elle sera.

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